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L'atelier danse
Il se déroule un jeudi sur deux à la salle des fêtes de Gotein à 19h30. Pour se renseigner sur l'atelier danse qui est ouvert à tous, vous pouvez vous abonner à la liste de diffusion en utilisant la procédure décrite en détail ici. En résumé il faut écrire un message à “sympa@framalistes.org” et mettre dans l'objet “subscribe atelier-danse-trad@framalistes.org Prénom Nom”. Modifier Prénom et Nom par les vôtres, bien sûr.




Ou plus souvent, taper le boeuf. En anglais on parlera de jam session. Il est bien sûr évident que cette expression est d’abord parlante aux musiciens. Pas question de grenouille dans l’histoire. Faire un boeuf signifie participer à une réunion impromptue de musiciens et jouer tous ensemble en laissant la part belle à l’improvisation. Ok, mais pourquoi le boeuf et pas le panda ?

Parce qu’on ne tape pas le panda, c’est une espèce protégée… Hem. Plus sérieusement, l’année 1921 vit la création d’un cabaret parisien (pas très loin de l’endroit où Lully passa de vie à trépas) dans le 8ème arrondissement. Le beau monde de l’époque, comme Jean Cocteau par exemple, aimait à s’y rendre. Et Léo Ferré et Charles Trenet notamment y firent leur début. Très vite, les musiciens parisiens de l’époque (et même ceux de province de passage hein !), prirent l’habitude de se retrouver au sein de ce cabaret une fois leurs cachets empochés dans les divers clubs musicaux de la capitale. Histoire de pousser encore plus loin la musique dans les limbes de la nuit et de continuer à se faire plaisir en jouant avec de parfaits inconnus. Dans ces moments là, pas d’interdits, chacun est libre de fouler la scène avec son instrument, un grand bazar joyeux en somme. Un boeuf donc. Ah, au fait, l’établissement en question s’appelait (et s’appelle toujours) « Le Boeuf sur le Toit » .